Philosophies, astrologie et spiritualités.

1_ L'astrologie ?
2 _Plus loin que la théorie
3 _Diviser le monde ?
4 _L'astrologie, travail de connaissance.
5_ Une lecture universelle.
6 _Déterminismes ou choix ?
7 _Synthèse.

1_L'astrologie ?
Astrologie ? Gnostique ? Difficile de dire l'inverse ... quand on peut décrire un caractère, un destin en partie, en interprétant les places des planètes et corps célestes (soleil et lune en sont) , vraiment c'est inévitable de conclure à des preuves tangibles de l'existence à "autre chose" que la matière brute et "la vie hasard". Ce serait un peu la preuve par trois de la non dualité matière-esprit de Spinoza, la puissance métaphysique affirmée et donc expérimentée de Kant, le possible dépassement Nietzschéen par la connaissance - enfin - de soi ? L'occident tellement analyste ... le dépassement est il possible ?

Peut être oui ... , les spiritualités ont fouillé mille ciels, les philosophies ont creusé mille terres, les psychologies ont sondé mille fonds. Je vais faire une réponse vide. A chacun sa monture pour aller où il doit aller. L'astrologie est souvent reliée aux ésotérismes, à la lecture des textes et cosmogonies cachées dans les Religions et les Traditions. La Tradition ( il n'y en aurait qu'une en fait ) a continué à porter dans ses bagages, à travers les millénaires, entres autres cet art scientifique. Quelques soient la ou les vérités, et en contre pied paradoxal, "la pensée est incompatible avec la réalisation" disait Maharshi. Donc nous fourbirons nos armes pour nous connaître, connaître le Soi, dans le respect total de chaque chemin, avec la puissance singulière et centrale que l'humain possède, mais sans nous leurrer qu'il ne faut pas s'appesantir sur le (bas*) mental, symptôme rapetissant des possibilités.

* à noter pour les hindous, "Buddhi", le haut intellect inspiré mais actif (ne pas confondre avec l'intelligence seule, encore strictement mentale, ou la mystique passive, ou des effets psychiques), est - au contraire - le seul à pouvoir faire la jonction avec le Soi (Atman, essence directe de Brahma). Cette notion est toutefois ardue à décrire dans la pensée occidentale et son vocabulaire, elle nécessite une érudition spécieuse pour en cerner la nature. Voir les travaux de R.Guénon, ou A.Coomaraswamy.
2_Plus loin que la théorie
Un jour il faut tout laisser, tout oublier comme disait le poète, voir ce qu'il reste et travailler et/ou contempler. La pratique est peut être la seule chose qui reste. Expérimenter. Que l'on soit un hyper moraliste athée, un croyant des religions du Livre, un érudit méditant des religions d'Asie, un penseur spiritualiste de modernismes fédérateurs et novateurs, ou un ésotériste englobant des symboles antiques. Il y a autant d'erreurs et de vérités (relatives) que de chemins. Et pourtant. Métaphysiquement rien ne peut ne pas aller dans le sens définitif, de l'usure des illusions à la véracité de l'action intérieure.

Tout en lisant et assimilant la technique ardue astrologique avec les livres de Hadès ( Alain Yaouanc ) , que je recommande fortement pour sa clarté et sa puissance, j'ai assidûment lu Mircea Eliade, l'historien, pour une connaissance mondiale des religions et spiritualités ; René Guénon, philosophe métaphysicien ( le terme philosophe est imparfait mais compréhensible ici pour les occidentaux ), pour un décryptage et les analogies occultes entre les religions et/ou la Tradition, puis Ananda Coomaraswamy pour la connaissance théologique des Indes. Tout se tient parfois, surtout en cosmogonie, puis d'autres fois les théologies sont adverses (???), par un éloignement apparent, il est apparent car contingent, ce n'est pas important et c'est faux de prendre la contingence de civilisations comme un centre, ou de croire qu'elle s'oppose au centre. Comme Guénon je pense plutôt qu'on se fond mieux dans la spiritualité de son enfance [ je suis chrétien ], quand il y en a eue. Mais ce n'est pas une vérité absolue. J'ai connu aussi l'initiation aux pratiques de méditation de Raja-Yoga, j'aurais pu découvrir la puissance de méditer dans un monastère Franciscain. Comme le décrit et l'enseigne Hadès, l'astrologie est une technique centrale dans une trame universelle, comme lui aussi (et la Tradition) je dis que la spiritualité est expérimentale et au dessus du mental. Trungpa également, le moine bouddhiste exilé aux usa, décrit l'agitation mentale comme un masque au réel. Un Yogi indou Ram Chandra, ou Maharshi, et tant d'autres, voyait bien aussi un universel dans toutes les différences, un non attachement en but et la possibilité d'être attaché sans être attaché. Le Taoïsme énonce depuis longtemps une parité (mais une unité au dessus, Tai-Ki) de deux énergies principielles, yin et yang, féminin et masculin, comme l'indouisme présente Purusha et Prakriti en essence et substance. Les trinités sont aussi une réalité dans plusieurs civilisations, et erreur à ne pas faire l'unicité n'est pas présente uniquement dans les religions du Livre, et le panthéisme supposé de l'Hindouisme est une erreur réfutée par les auteurs cités ci haut, dont des plus doctes de cet immense pays. Similitudes. Messages divers et semblables.

Mais parfois ces belles analogies cachent aussi des doctrines éloignées si on écoute les messages en occident, dans la foison ... entre le réincarnationisme à répétition, les "états multiples de l'être" par Guénon, l'unicité supposée biblique, le dualisme taoïste, ... des fossés ? L'illusion est la maîtresse des apparences. L'unicité existe mais les pièges sont innombrables, parfois même à l'intérieur d'une tradition. le syncrétisme est impossible, au moins à des stades relatifs. Alors ? Sans dire qu'étudier Levi-Strauss, Dumézil ou Eliade est inutile, la pratique est de toute façon la seule chose qui reste, ce qui est vraiment unitaire. Allons jusqu'au bout de la logique. La société occidentale, elle, laïque, tient à une pratique civilisatrice (civisme) comme une morale, c'est le moyen de civiliser et la non-définition d'un but ??? Très bien, tout est possible également en partant de là, car c'est une vacuité. A ce titre je suis opposé aux radicalismes, qui croient que l'occident est un pourvoyeur de spiritualités, sans retour. Ce serait oblitérer le message métaphysique éternel, comme quoi la Possibilité ne peut jamais être empêchée. Jamais.

Plus loin que les théories, plus loin que les radicalismes, la vacuité de la civilisation moderne est (ou sera) une ébauche d'ouverture totale, malgré les apparences, malgré la tentative qui a eu lieu de défaire les spiritualités. Et les peurs sont mauvaises conseillères.

Rien que le moyen par la morale civique, dénuement fait de toute engagement gnostique ou déiste (apparent), est déjà alors un but humain et ... supra humain à la fois, une invite à aller plus haut. A se plonger dans le néant, on trouvera le vide et la vacuité. Et jamais le néant. La civilisation laïque a ainsi réouvert les portes. Et ce n'est pas parce que l'intention initiale scientiste et mécaniste a désiré en partie l'inverse que le fait n'est pas là. Qui nierait que l'humain est à la croisée des chemins ? Que les buts simples sont déjà durs à atteindre ? La vacuité - donc utile - du laïcisme moderne est source indirecte de renouvellement spirituel, par rebond. Quoique s'angoissent les agnostiques et athées, le destin est bien supra humain. Pour les spiritualistes athées, la pratique et la véritable mansuétude seront les forces fédératrices. La théorie donc plus limitant qu'autre chose ? La pratique plus vertueuse que tout ? D'accord mais quelle voie ?!

3_Diviser le monde ? Non !
Je dis qu'importe (positivement bien sûr) à tous ces chemins si la volonté a commencé le chemin. C'est le sens de l'initiation. Initier ici ou là. Qu'importe, et les portes du commencement sont multiples. Pourquoi ? Parce qu'on trouvera autant " d'écoles " que d'étoiles dans le ciel ... que c'est se perdre que croire appréhender le tout avant d'avoir commencé. Commencer d'abord. Ces spiritualités (et même l'hyper morale laïque) sont des montures. Un cheval pour voyager. A respecter donc. Mais attention aux ponts que chacun couperait dans son exaltation. C'est le danger. Combien de groupuscules ésotériques avons nous croisés ? Combien de théories ? Combien de théologies habitent les religions du Livre et les écoles Bouddhistes ? Le désir de synthèse peut créer un vertige. Au mieux trouver une analogie synthétique et syncrétique dans certains cas ? Mais cela peut devenir caricatural, nous avons fait un survol ci dessus de divergences en présence que le chercheur prendra pour argent comptant ?! Elles n'existent pas ( lire Guénon ) mais le chercheur, avide, a mille pièges qui sont là pour le tester. Le mental voulant "comprendre" (c'est passif au final, l'activité produite est en circuit limité) est donc ici encore, à l'intérieur de ces chemins louables, le danger possible.

La pratique est la seule chose valable.

La prière, ou la méditation yogique, et d'autres, sont un seul et même travail, la prise de conscience d'un homme de la forêt amazonienne a la même force ; l'homme vertueux de fait, même se croyant sans dieu, a bien entendu la même force. L'expérimentation est bien la seule voie. La montagne peut avoir plusieurs faces, le sommet est seul.

L'astrologie, gnostique donc, propose à chacun de se trouver sa propre monture.

En disqualifications ? ( qui croira que des pièges ne sont pas mortels ? )

Il n'y a peut être que la psychanalyse, pseudo religion aberrante et scatologique, à disqualifier, tentative de rester en vase clos dans l'inconscient. Et aussi le spiritisme, tentative aussi désespérée de trouver "en bas", des finalités. Les gravités en sont réelles, et peut être à un niveau insoupçonné, même chez ses plus grands "adeptes" sans réelle direction.

Si les psychologies modernes (science véritable) sont bénéfiques, fruits de longs et beaux travaux, améliorations après des chemins de traverses (science récente oblige), la psychanlyse, elle, est à part, une croyance. Toutes les dérives, Jungiennes aussi, sont à proscrire, malgré leur charme faussement mystique pour ce dernier. Jung, dont les travaux ont été repris et sortis de leur contexte. Les proses mystiques dévoyées d'appels à un pseudo inconscient collectif, les pseudo résidus de vies antérieures** ou utérines, de mémoires familiales et autres inventions d'un inconscient - directeur des destins - sont des stigmates illusoires (mais si charmants) et faux, vers le bas. De plus la psychanalyse et ses dérives sont une culpabilisation, en même temps qu'une démission du conscient.

** on songera d'ailleurs, comme pour excuser cet occidental parmi les fines fleurs orientales (humour) que même l'Orient a perdu en partie ses racines intellectuelles et théologiques, Alexandra David-Néel ou Guénon et Coomaraswamy, expliquant avec les sources authentiques et savantes, ainsi que la doctrine, que la réincarnation "d'humain à humain" n'a jamais existé dans l'Hindouisme et le Bouddisme, n'a jamais été enseignée. Pour ces métaphysiques, les changements existent mais sont à des niveaux différents, aucun homme ne revenant strictement jamais en homme. Et pourtant, un siècle après, tout parait être dissous, peut être aussi dans les clergés asiatiques. Cette erreur, empruntée à l'occident, se répétant à volonté. La simplification envers les masses, qui elle a bien existée, s'est transformée en réinventant la source. Ce qui est incroyable en soi, peut être un signe d'épuisement pour ces Traditions aussi.

La désintégration lente, ces rapports malsains des maitres vers les élèves, relève de la religion inversée. La psychanalyse est un enfermement et une division métaphysique jusqu'à la fin programmée d'un psychisme limité par nature, enfermement d'un faible torturé pour le bénéfice d'un (pseudo) fort. Les dégâts sur les faibles sont légions, et parfois irrémédiables.

La faiblesse intellectuelle du monde moderne et occidental a enchanté certains astrologues à se galvauder avec la psychanalyse, c'est une démission et rien d'autre. Jamais dans aucune Tradition, religieuse ou métaphysique, l'inconscient a été le leitmotiv et la panacée facile, comme dans ces pseudos philosophies. Subconscient en fait. Par contre l'Inde antique connaissait déjà la puissance des forces "sub-conscientes". Au contraire de ces "machines à rêver" occidentales, l'Inde et les métaphysiques ont toujours insisté sur le dépassement du caractère illusoire et fantasmagorique des "sous-conscients". Fantasmagorique oui. La décadence (pour cette partie) philosophique occidentale met en lumière les craintes des grands penseurs orientaux depuis longtemps. Voire de Nietzsche et dans une mesure plus faible de Bergson. L'Occident a la nostalgie de pensées métaphysiques et apaisantes ( au sens haut du terme Paix ), en place des guerres sociales et seulement matérialistes (capitalisme et communisme, fascismes et totalitarismes, mm faces soeurs de l'égoïsme). C'est peut être la seule non-illusion de l'Occident ... Nous avons tué Dieu disait Nietzsche ...

Les psychanalyses sont le résultat immanquable du matérialisme philosophique et mental, poussés à leur paroxysme délirant. Le marasme vers le bas. A être morts, ils se sont décharnés, mourrant deux fois au lieu de naitre deux fois. René Guénon avait bien vu cette dérive de l'occident ( la psychalalyse, en sacrement du diable - Ed. Tradi). Depuis, des grands philosophes occidentaux, pourtant libertaires et agnostiques, ont ouvert les yeux aussi. Début de renaissance. Depuis aussi, heureusement, par l'exportation du Bouddhisme tibétain à cause de l'exil, on peut dire que l'Orient a fourni des matériaux plus profonds et authentiques à l'occidental chercheur immanent, que les dévoiements des travaux de Freud, Jung, ou l'emprise maladive de la psychanalyse pure et dure dans les sphères anglo-saxonnes. La philosophie ou la spiritualité plutôt est l'effort inverse de ces matérialismes. Il faut lire "psychanalyse", à la fois comme la religion qu'elle est, et aussi dans un sens générique pour toutes ces formes de divisions systémiques érigées en principes (croyances, dogmes), destructeurs parce que l'homme est à unifier au lieu de diviser. Il fallait les décrire pour les définir, définir leur anti-but.

NB : Des notes sur la psychanalyse ont été rajoutées en 2010, je rajoute (avril 2014) que c'est naturellement uniquement les théories qui sont en cause, et jamais tel ou tel humain qui trouverait encore un chemin secourable, en praticien ou patient. Nier le jacobinisme en théorie ou application, par exemple, n'équivaut pas à dénier à tout adhérent politique sa valeur propre, indépendante, intègre, d'une belle et bonne personnalité. Hors c'est bien l'essentiel, le centre vital, le principe même de l'esprit et du génie humain, qu'être plus qu'une masse à civiliser. Cette remarque s'applique à tous les domaines, sous ses formes ontologiques et donc pratiques.

Donc diviser non, vertus et spiritualités, elles, ne font qu'un. Aucun chemin vers le haut n'est infructueux.

Pas de division. Tout ce qui cherche une vertu dans le travail conscient est un reflet de l'effort métaphysique. Des religions aux Yogas (dont certains athéismes en véhicules temporaires, tantrisme et Hatha-Yoga) , tout est, dans la recherche spirituelle, un élan déjà voulu et sain, quelques soient ses formes civilisatrices. Sauf l'inversion vers le bas (psychanalyses).

4_L'astrologie, travail de connaissance.
L'astrologie n'est pas un dogme mais un descriptif, c'est une connaissance des forces en présences. Donc une façon d'intervenir pour se maîtriser. Il n'y a aucun autre but. Je n'appartiens à aucune école ou groupuscule, les "occultistes" ont tellement de subdivisions, de spécialités … éminemment érudits parfois ( ! ) ce sont des rêveurs des magies perdues, et folklores loin de la réalité dans certains cas. L'astrologie est un travail loin des apparences et des appartenances. A dire vrai j'ai oublié (un peu) les multiples cosmogonies, comme le poète se devait d'oublier, et un "groupe" n'apprécie pas cela, basé lui uniquement sur les codes spécieux et limitatifs. Il est ici impossible d'appartenir. En cela d'être totalement détaché, nous rejoignons personnellement mais aussi historiquement le destin de l'astrologie. Inclassable. Car c'est une technique et une définition cosmogonique réaliste. Et forcément cela a gêné des penseurs restrictifs dans l'histoire du monde, mais ceci est une autre histoire. Ne pas appartenir ne veut pas dire ne pas être relié. C'est une distinction totale. Comme Guénon nous conseillons plutôt de se perdre ( perdre le moi ) dans un orthodoxie traditionnelle, millénaire ou plutôt intemporelle, au sens d'une pratique réelle. Néanmoins, aucun chemin authentique ne mène pas à Rome.

L'astrologie n'a à appartenir à personne, ici les groupes humains sont autant d'illusions que de faussaires personnels.

A travers l'astrologie et la maîtrise de soi vers laquelle elle pousse, vous avez un espace de liberté, détaché de toute contingence ou attachement, le chrétien restera chrétien, le chaman sibérien restera chaman et l'athée - poussons le bouchon loin - restera athée s'il le veut, car il lui sera proposé uniquement de se maîtriser et se connaître. Ce qui n'oblitère rien d'autre, l'astrologie n'empiète pas. L'athée, par exemple, est celui qui ne croit pas, il n'est pas "celui qui n'existerait pas" au yeux d'une science spiritualiste fermée, le travail astrologique est le travail avec le présent et le réel, il y a de quoi faire. Que chacun se fasse son avenir. Evidement, j'ai vu peu d'athées rester de marbre face à l'astrologie et devant les forces prouvées !

5_Une lecture universelle.
Ces positions citées dans le chap. ci haut, d'eucuménisme, de vacuité diraient les asiatiques, de tolérance pour la morale démocratique, sont des acceptations ouvertes de notre part. Etrangement ... elle peut être mal perçue, pour chacune des parties.

J'ai vu des occultistes contrariés que nous ne fustigions pas les religions du livre ; des hommes des religions du livre ne pas tolérer notre art ou ne pas apprécier mes amitiés extra bibliques ; des hommes de religions asiatiques être gênés que l'astrologie soit un moyen de se connaître, de par leur prosélytisme (heureux d'ailleurs il a réveillé) y voir une concurrence. Puis bien sûr l'inverse, des hommes de bonne volonté partout. C'est pour dire que cette position détachée est très forte, et suscite des réactions diverses. Néanmoins notre ligne ne bougera pas. Libre. Libre mais dévoué. Droits et devoirs. Etre détaché ne signifie pas pour autant sortir des principes. Néanmoins ceux ci sont universels.

René Guénon a moqué l'eucuménisme, y voyant le déclin irrémédiable et la profanisation progressive de l'occident, il écrit cela dans la première moitié du 20siècle. Il a eu raison en partie, exagéré d'autres choses pour des raisons d'allégorie et d'analogie, il me semble. Les derniers remparts de la spiritualité occidentale ont cédé devant le règne de l'argent. Le peuple occidental est subjugué par la matière et l'hédonisme délirant. Pourtant ... après le point bas ( qui aurait dit il y a deux siècles, une poussière dans une civilisation, que la laïcité emporterait tout et surtout que le veau d'or serait désormais le dieu des peuples eurasiens ? ) , il faudra remonter. C'est une LOI totale et traditionnelle. Rien ne saurait s'opposer à cette loi. Nous sommes positifs par nature, par science (connaissance) à notre avis, que je ne documenterais pas ici, et donc nous remontons.

Revenons à l'astrologie, c'est une technique totale, et universelle. Sans contingences. C'est absolument l'essentiel du message. L'astrologie est une technique détachée, une lecture de soi, une connaissance, non pas d'un merveilleux facile, mais simplement de soi (osons dire simplement, même si rien n'est plus compliqué que revenir de sa chute ) et du monde accessoirement. En cela il ne faut pas y chercher de l'extraordinaire profane (les pouvoirs matériels sont le fait des maîtres dévoyées, dit Guénon) mais un travail extraordinaire sur Soi, à l'intérieur. Le mystère merveilleux s'il devait en être, est qu'une logique apparaît, et que nous ne sommes plus seuls, tout d'un coup, dans l'univers. C'est gigantesque. Les drames et contingences de notre monde ne sont pas pour autant écartés, c'est pour cela que je refuse un positivisme aveugle, il existerait alors un déterminisme ? C'est une question cruciale de l'astrologie !

6_Déterminismes ou choix ?
Déterminismes ? Dans quelle mesure ? Qui nierait de toute évidence que la vie est contingente ? Que c'est une aventure limitée ? Que la matière est limitée en apparence ? Que la vie est mortelle pour cette phase de notre être ? Donc il n'y a aucune raison que nous n'observions pas cela non plus. Maintenant à travers la connaissance du thème astral, on verra vers quels choix se porteront les envies et besoins de la personne. Illusions ou réalités à connaître. Déterminisme ? Oui en quelque sorte puisque une planète va stimuler une force pour l'individu dans le thème de naissance, puis à des passages répétés quand la planète revient. En même temps on peut dire que ce n'est pas un déterminisme : si on se regarde et reconnaît sa volonté à ce moment précis, on peut changer le destin. Voilà la force de ce travail, donc sa propre force à retrouver. Dire quelles sont les forces qui meuvent l'individu. Ensuite il choisit. En cela il y a la part de liberté apportée par la conscience, et en cela il y a aussi la constatation de la faiblesse (et du déterminisme) si la personne choisit de ne pas contrer une tendance à répercussions néfastes ou incertaines. En cela, on peut donc répondre que le déterminisme existe d'autant moins que la personne est forte, ou bien, dans la version souple de la force, si elle est acceptante ( voyante ) de conseils qu'elle sait judicieux.

7_Synthèse
Pour le moins c’est donc un choix qui s’ouvre pour celle ou celui qui veut se connaître mieux. L’astrologie est là pour cela.



Olivier  Stockman 's - Larocques
Novembre 2005.



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Liens vers les livres :


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Chez Editions Buissière : Hadès Astrologue

En librairie sur Internet : Hadès, livres nombreux

Dans une encyclopédie en ligne : Astrologie - Wikipédia (interessant en connaissances, mais helas orienté)

Des revues : Astrologue ( beaucoup de revues, à regretter les disparités, et les interventions de la psychnalyse dans cet exemple, voir le site entier bien construit)

Chez Amazon : René Guénon, philosophe métaphysicien

Guénon, résumé de ses oeuvres et de ses articles





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